1.12.09
Cathleen Naundorf
28.11.09
Dans le monde d'Alice
un bonjour qui exhalait une respiration sucrée
m’invitait à passer de l’autre côté de la fenêtre.
Une lumière urbaine me guidait
à travers les recoins d’un non lieu
où j’ai eu envie de monter sur le cou d’un vieux chêne
qui m’a serré dans ses branches avec la chaleur d’une maison.
Respirer
Respirer
Respirer
Le temps s’est fracturé ainsi
dans le monde d’Alice.
Quand j’ai ouvert les yeux
une main de soie se glissait sur la mienne
en me déposant sur un tapis volant
de retour à cette fenêtre.
24.11.09
Creuser les mots
La nécessité de percer la page et sentir le tracée de l’encre qui déborde mon esprit.Bien serrer le stylo
Creuser, pour déposer ce que ma langue
ne peut pas goûter
ne peut pas épeler
ne peut pas prononcer.
Succomber à cette pulsion viscérale
jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien,
ou jusqu’à ce que me lire devienne une tâche douloureuse.
Jusqu’à ce jour,
il sera nécessaire de ramasser la pluie,
tracer des sillons,
et me verser sans pudeur sur ces feuilles sans nom.
18.11.09
16.11.09
À fleur de peau
éloignée de son chemin,
me déshabille sans faire attention ;
scrute tous mes grains de beauté en douceur ;
soulève mes cheveux pour funambuler sur mon cou ;
essaie d’attraper mon empreinte avec des accords curieux.
De quelle couleur sont tes rêves ?
Me demande-t-elle avec un air de gravité.
Elle regarde sous ma jupe
en cherchant des choses que je n’ai jamais nommées,
que je ne pourrai jamais chanter.
Sous ma jupe,
en voulant lisser les plis de ma peau,
sans se laisser intimider,
à la recherche des cicatrices pour dessiner leurs contours
sans les réveiller.
Cette mélodie égarée,
éloignée de son chemin,
me met à nu sans même s’en apercevoir.
14.11.09
9.11.09
À vingt ans du mur/A veinte años del muro
À part mon anniversaire, nous fêtons aujourd’hui les 20 ans de la chute du mur de Berlin. À cette occasion, nous voulions parler de notre dernier voyage à Berlin et de tout ce que nous avions appris justement sur cette histoire du mur et ses idées, et de l’émotion qui remonte aux yeux face à ses restes. Cependant, il nous a semblé essentielle que ce soit plutôt quelqu’un de l’Est qui explique ce que cet anniversaire signifie exactement.
Pour cela nous avons convoqué notre bien aimée Christiane Lötsch, une adorable et extrêmement brillante berlinoise qui nous a ouvert les yeux face à ce mythe qui est le mur de Berlin.
Faute de temps dû à un emploi de temps assez chargé, notre belle Christiane n’a pas pu nous faire un article proprement dit, mais en revanche elle nous a fait cadeau d’un de plus beau mail jamais lu :
« En fait, je ne sais pas trop quoi dire sur le 20ème anniversaire de la chute du mur, sauf qu’ils en font une superbe occasion pour attirer des touristes avec des concerts de U2 et de David Hasselhoff devant la porte de Brandenbourg. En plus, ils font aussi une « fête de la liberté » avec des acteurs-anges sur la porte de Brandenbourg qui sont sensés rendre hommage aux morts du mur. C’est trop kitsch ! Ça me fait gerber.
Toutes ces activités et festivités n’ont rien à voir avec quoi que ce soit. Ce n’est que du marketing avec comme but la construction d’un sentiment nationaliste unifié. Un sentiment qui n’est partagé que par la moitié des allemands. Même ceux qui voulaient la chute du mur ne savaient pas ce qui allait se passer avec leur vie, avec leur identité ou avec leur boulot ensuite ; ceux qui voulaient que le communisme persiste ou qui voulaient des reformes ne sont pas écoutés. Il s’agit d’une expérience cruciale que j’ai traversée pendant les derniers 20 années : il n’y a jamais assez de place pour toutes les histoires dans l’Histoire avec un grand H.
Mais bon, au moins il y a une ou deux expos intéressantes par-ci par-là, des expos qui montrent des photos en noir et blanc d’un monde qui n’existe plus et dont je ne me souviens que vaguement, mais qui est néanmoins présent dans ma vie --ça me rend plutôt triste, voire nostalgique. C’est comme constater que j’ai eu une autre vie, mais qui a été complètement bousculée par la chute du mur (et ceci pour le mieux en ce qui concerne mon envie de voyager, mon éducation et mon besoin d’art). Ce qui reste, ce sont des souvenirs fragmentés de mon enfance qui sont un peu différents de ceux des autres, et une famille avec des expériences de vie complètement différentes qui à travers moi construit un « pont » qui mène vers le monde actuel. L’anniversaire de la chute du mur ne me touche pas beaucoup, parce que le sentiment de rupture entre l’un et l’autre, le sentiment que quelque chose s’est cassé irréversiblement m’accompagne depuis vingt ans.
Tu te rappelles de la séquence du film « Good bye, Lenin! » où la statue de Lénine vole dans le ciel berlinois ? Ben, je l’ai trouvée cette statue ! Elle se trouve sur l’arrière jardin d’une entreprise qui fait des déménagements. Je suis allée pour rendre mes cartons et j’ai vu Lénine débout, à côté des milliers de cartons de déménagement. La compagnie de cinéma ne savait probablement pas quoi faire de lui et l’a laissé, là... »
Traducción:
Además de mi cumpleaños, hoy festejamos el vigésimo aniversario de la caída del muro de Berlín. Para esta ocasión, habíamos pensado en hablar de nuestro último viaje a Berlín y de todo lo que descubrimos precisamente sobre esta locura de muro y sus ideas, y de la emoción que salta de los ojos frente a sus restos. Sin embargo, nos pareció indispensable que fuera alguien del Este quien explicara lo que este aniversario significa con exactitud.
Por eso convocamos a nuestra adorada Christiane Lötsch, una encantadora y brillante berlinesa quien nos abrió los ojos frente a este mito que es el muro de Berlín.
Desgraciadamente, debido a una agenda demasiado solicitada, nuestra hermosa Christiane no tuvo el tiempo de escribirnos un artículo propiamente dicho, pero a cambio nos regaló uno de los mensajes más hermosos que hayamos leído:
“En realidad, no sé qué otra cosa decir del vigésimo aniversario de la caída del muro que no sea que lo han tomado como una perfecta ocasión para atraer a los turistas con conciertos de U2 y de David Hasselhoff en la puerta de Brandenburgo. Además, van a hacer una “fiesta de la libertad” en la que subirán a actores encarnando ángeles a la puerta de Brandenburgo, lo que se supone sea para memorar a los muertos del muro. ¡Pero qué charrería! Hasta me asquea.
Todas esas actividades y festejos no tienen nada que ver con nada: no tiene ningún sentido. Es puro marketing con el objetivo de construir un sentimiento nacionalista reunificado. Un sentimiento que sólo comparte la mitad de los alemanes. Incluso los que querían que el muro desapareciera no sospechaban lo que pasaría con sus vidas, con su identidad o con sus empleos luego; los que querían preservar el comunismo o que exigían ciertos cambios no son ni fueron escuchados. Se trata de una experiencia crucial que he tenido que vivir durante los últimos veinte años: nunca hay suficiente lugar para todas las historias en la Historia con H mayúscula.
Pero bueno, al menos hay una que otra exposición interesante que muestra fotos en blanco y negro de un mundo que ya no existe y del que conservo un vago recuerdo, pero que a pesar de ello está presente en mi vida. Eso me da un poco de tristeza, incluso quizás nostalgia. Es como constatar que tuve otra vida, pero que fue atropellada por la caída del muro (y para bien, sobre todo en lo que respecta a mis deseos de viajar, mi educación y mi hambre de arte). Lo único que queda son recuerdos de infancia fragmentados, un tanto diferentes a los del resto de la gente, y una familia con experiencias de vida muy diferentes que se apoya en mi para tender un « puente » con el mundo actual.
El aniversario de la caída del muro no me conmueve demasiado, porque el sentimiento de ruptura entre uno y el otro, el sentimiento de que algo se rompió de manera irreversible, me acompaña desde hace veinte años.
¿Te acuerdas del plano de la película Good bye, Lenin! en el que la estatua de Lenin vuela por los cielos berlineses? Pues, la encontré. Está en el patio de una compañía de mudanzas. Fui a llevar mis cajas y vi a Lenin de pie, entre millones de cajas de cartón para mudanzas. La compañía de cine de seguro no sabía qué hacer con él, así que decidieron dejarlo, allí…”
4.11.09
Résoudre l’énigme
Regarder le film encore et encore.
Décortiquer chaque réplique.
Essayer d’identifier le moment précis.
Vouloir à tout prix pouvoir signaler du doigt un fil, un rideau noir ou un miroir caché.
Déchiffrer le tour de magie. Démasquer l’illusionniste ou quelque chose qui nous déculpabilise.
Rejeter le rôle du méchant, l’antihéros.
Alors on essaie de
se recentrer
se contrôler
s’évader…
On prend un thé
on parle
on joue
on écrit
on marche…
Et dans un moment d’inattention on remonte encore les différents plans du même film, en décortiquant les répliques.
31.10.09
I fEeL iT aLl!!!
25.10.09
L'origine de paupières : projet poétique en cours
Il y a des forêts
sans faute ni mystère
qui nichent dans les pupilles.
~Une fois, arriva
cet arôme
aux formes géométriques
à ma fenêtre
et je sautai sept étages,
sans y réfléchir. Je tombai
dans tes rets, édentée.
Je m’arrêtai
au bar
du coin et je bus
cet insecte de caféine
toute l’après-midi~
Rien n’explique
qu’ils arrivent
avec leurs cravates
et que je fonde
en voyant leurs motifs.
Il n’y a aucun thème
universelle qui provoque que,
nous, femmes,
perdions nos dents,
et bien avant
les livres, les hommes
partaient déjà un fil entre les mains
depuis leurs maisons pour ne pas se perdre
et chasser des insectes.
24.10.09
La plongée nocturne
Il y a des regards qui ne mentent pas, qui ne sont destinés qu'à ceux qui veulent vraiment voir.
Et à cet instant, s'installe un goût sur nos lèvres, une voie secrète qui n'admet que ce que nous ne pouvons pas expliquer. Des partitions sourdes que seul un fou pourrait lire.
~Il y a des nuits sans sommeil qui bouchent le trou, remplissent les entre lignes et jouent à contre temps~
"Qu'est-ce qui fait que parfois on ait envie de creuser un peu plus ?" -dit-elle sans bouger ses lèvres et s'endort ensuite au rythme d'un accord de guitare perdue.
Polka
Polka dots, Polka danse, Polka, la revista del fotoperiodismo...
Cuando se tiene muchas ganas de fumar y no hay una persona cigarrillo en mano cerca, ni ninguno olvidado en un recóndito bolsillo, se tiende a entrar en el Tabac más cercano para procurarse el tabaco prometedor.
Aveces se entra y se sale sin más. Otras, se mira al rededor con el fin de encontrar algo que redondee el Total para poder utilizar ese plástico tan mágico y poderoso, compañero leal de nuestros tiempos. En una de éstas fue que nos encontramos con Polka.
Es una revista para perderse. Muchos, al verla de lejos, piensan que es una simple revista de moda, quizás por lo estéticamente seductora de sus portadas. Pero en realidad es una revista que está destinada a hacerte la boca agua y, no alimentar, sino dar un banquete a las pupilas. Es un objeto de arte tanto por sus espectaculares fotografías, como por la calidad de su papel, su formato, y por supuesto, sus artículos. Así lo afirma su editor, Alain Genestar: "...también hemos mejorado la calidad del papel (135 gramos); y por una razón simple y evidente: para que la imagen sea hermosa y perfectamente legible, necesita un medio de muy buena calidad. Es por ello que la pantalla de un cine, de un televisor y de los ordenadores debería ser mucho mejor, tener una iluminación perfecta, con contrastes controlados, y el papel de las revistas aun más mate, más gris y más transparente. El progreso, tanto en la prensa como en cualquier otro ámbito, consiste en hacer las cosas mejor, y no peor. En Polka, la calidad es nuestra marca de fábrica."
Es una revista para los golosos de la belleza visual, un lugar de encuentros e intercambios: "...con una gran ambición editorial, pero que respeta escrupulusamente sus principios fundadores: una revista de actualidad, de reflexión que sirva de ocio, abierta a todos los fotógrafos, conocidos, reconocidos o no, lo importante es que tengan algo interesante, sorprendente, hermoso, nuevo, original, enriquecedor, insolente si es necesario, que enseñar. En esta época incierta para la prensa en la que los fotógrafos sufren los asotes de la crisis y de la dramática reducción de presupuestos, Polka continuará recibiéndolos siempre."
Polka es aún una niña, fresca, su edición #6 se encuentra ya en todos los puntos de venta, un alivio para los sedientos cuya espera de 3 meses se hace interminable. Sí, Polka es una revista trimestral, así que hay que exprimirla hasta la última gota para prolongar el dulce sabor a belleza.
http://www.polkamagazine.com/
7.2.09
26.10.08
BABEL

"Le citoyen qui possède plus d'une langue a une vision plus vaste que celui qui n'en possède qu'une [...], maîtriser plusieurs langues est l'un des pilliers d'une culture de la paix."
{"El ciudadano que posee más de un idioma cuenta con una visión más abarcadora que aquél que sólo posee uno[...], dominar diferentes idiomas es uno de los pilares de una cultura de paz."}
BOUTROS GHALI
(Ancien secrétaire général de l'ONU)
{Ex secretario general de la ONU}
Pour plus d'information sur la diversité linguistique de notre planète, visitez le site de L'aménagement linguistique dans le monde créé par Jacques Leclerc.
Para más información sobre la diversidad lingüística.
11.10.08
Crisis financiera: ¿de dónde nos viene?

Hace ya más de un año que la crisis financiera es noticia, desde que estalló en Estados Unidos con el nombre de crisis subprime, se ha publicado mucho, explicando con más o menos precisión y acierto, como se ha producido esta crisis en los aspectos más concretos. Lo que no se ha explicado tanto, y en ningún caso en los medios de comunicación masivos, es cómo la necesidad de crecimiento exponencial que tiene el actual sistema financiero es la causa de fondo de la burbuja especulativa, y por tanto de la propia crisis, además de tener una relación directa con las crisis energética y alimentaria. Así pues, aprovecharemos esta oportunidad de llegar al público, para explicar no ya la crisis crediticia sino el transfondo que hace que el sistema financiero actual sea una gran estafa para la gente trabajadora, así como un peligro para la sostenibilidad de la vida en nuestro planeta. Entenderemos de este modo el papel que juegan los bancos, como los principales responsables de todo en definitiva."
En español:
Artículo: http://polaris.moviments.net:8000/es/el-95-del-dinero-es-creado-por-bancos-privados
Videos: http://video.google.es/videoplay?docid=-2882126416932219790&ei=G1L4SOOjEY-o2wLypbXcDg&q=de+d%C3%B3nde+viene+el+dinero%3F&hl=es
En français:
Video : http://vimeo.com/1711304?pg=embed&sec=1711304
In English:
Video: http://www.youtube.com/watch?v=ThXpjmfyiMQ
Article: http://polaris.moviments.net:8000/95-money-created-private-banks
7.8.08
Mercosur: política externa y perspectivas interregionalistas con las "economías del norte"
FLACSO con motivo del pasado Congreso Latinoamericano y Caribeño de Ciencias Sociales, 50 años de la FLACSO, en Quito, Ecuador Descripción: Por un lado, el tema del regionalismo abierto sigue siendo omnipresente en la mayoría de los investigadores tanto de América Latina, como de Europa y de la región Asia-Pacífico: los tratados de libre comercio y otros acuerdos comerciales son el eje central de casi todos los análisis de esta serie. Las perspectivas de los acuerdos de integración más ambiciosos o, aquello que se denomina regionalismo profundo, también reciben una lectura crítica, a través de las distintas evaluaciones que se hace a proyectos como el Mercosur, la Comunidad Andina, casi siempre en perspectiva comparada con el modelo de integración por excelencia, la Unión Europea.
30.7.08
Saint Briac
A menudo, sucede que el sol me da en la cara, me calienta el cuerpo hasta el punto de ebullición y al mismo tiempo nada en ríos de palabras, versos, verbos que se mezclan con el THC escondido en los rayos del sol que a su vez se esconden en mis poros para incorporarse en un conjuro con el polen alucinógeno de lo sensual… y de repente, como en una película de Wong, todo se pasea en el ralenti sabroso de un deseo sensorial que me hace la boca agua, mientras el sol continúa entreteniendo la ebullición, y todo descabelladamente hermoso y sensual.Texto : M.A.
29.7.08
die Zunge
28.7.08
22 de agostos de 2005

18.7.08
mes tisages
23.6.08
Le doy mi lengua a los gatos
si siempre me gana la pereza
esa
gana
siempre
sí
Texto : M.A.
14.6.08
Arte 4x4


El coreógrafo austriaco, Willi Dörner, esculpe esculturas humanas (Bodies in urban spaces) desde el 2004; este recorrido efímero propone fundir cuerpos y arquitectura en medio de la ciudad. Willi Dörner adopta siempre el mismo procedimiento ya sea en Dublín, Barcelona o Tel Aviv: cada vez que se mueve a una ciudad, recluta su equipo de performeros entre los que se encuentran estudiantes de arquitectura y de danza.
Willi Dörner dice: "Quería llenar los espacios de cuerpos. Era la idea principal, ya que nuestro cuerpo es nuestra unidad de medida con respecto al espacio. Es así que los bebés lo aprehenden desde el momento en que comienzan a "trepar": descubren cuantos pasos tienen que dar para alcanzar algún objeto, van a ver si la cabeza cabe entre la silla y el sofá, etc. Llenar los intersticios era una manera de re-medir la arquitectura, saber por ejemplo cuántas personas pueden llenar el espacio de una puerta."

Es así que podemos entender un grupo de jóvenes/arco iris que corre de un lado a otro de la ciudad haciendo pausas interminables en posiciones que no deben ser nada confortables, pero que llenan/complementan/miden/adornan/realzan/sienten/respiran/cambian/reinventan la arquitectura existente.
vídeo/entrevista (doblado al francés)
fotos
Artículo inspirado del reportje de Tracks
11.6.08
Final para un cuento fantástico

La tocó, al hablar, y se cerró de pronto, con un golpe.
-¡Dios mío! -dijo el hombre-. Me parece que no tiene picaporte del lado de adentro. ¡Cómo, nos han encerrado a los dos!
Pasó a través de la puerta y desapareció.
29.5.08
Doodle-it!
¿Saben a lo que me refiero, no? A los Google Doodles: la adaptación del logo multicolor de Google a ciertos eventos. Lo vemos por ejemplo en Navidad, en Halloween, para el día de San Valentín, etc… Claro, sólo se ve cuando abren la página principal de búsqueda y no cuando lanzan una búsqueda a partir del recuadro de búsqueda rápida en la esquina derecha de su navegador (a la izquierda para los fieles utilizadores de Internet Explorer). Cuando hablo de la página principal me refiero a, por ejemplo:
http://www.google.fr/
http://www.google.com/
http://www.google.es/
etc…

Pues sepan (para los que no lo saben ya) que este esfuerzo no es meramente decorativo, sino que también es informativo.
Como ya saben, en mi faena diaria hago muchas búsquedas y en ellas Google es mi mejor aliado. Es así que descubrí que cuando Google adapta su logo y las imágenes no te evocan nada, basta con poner el cursor de tu ratón sobre la imagen para informarte: aparecerá de inmediato un globito emergente que te dice lo que se está celebrando. Y no sólo eso, si quieres saber más sobre este evento, haz clic en la imagen y el enlace te conducirá a una página con información sobre el evento.
Es el caso del día de hoy: 29 de mayo de 2008. Visiten una página Google hoy y comprueben lo que les digo…ya me podrán decir lo que se celebra hoy.
18.4.08
La lengua popular
Hace tiempo que no escribo nada, pero es que he estado inmersa en mi trabajo. Y como muchos saben, parte importante de mi faena diaria consiste en hacer búsquedas e investigaciones lingüísticas. Así pues, buscando algo sobre los verbos con régimen preposicional me encontré con esta perla, publicada en una de mis herramientas en línea favoritas: La Página del Idioma Español.
» Habla de Puerto Rico y República Dominicana
R: No es un fenómeno exclusivo de esas dos naciones ni del idioma español. De hecho, la lengua culta o esmerada de cualquier idioma se encuentra primordialmene en la lengua escrita.
17.11.07
Donut Party @ DelkoGraphik - Exposición del grupo de grafistas y agencia de publicidad Delkographik
No cabía un alma más! Así comenzó esta nueva exposición de Delkographik: un grupo famosito por su arte gráfico en campañas publicitarias, pero sobre todo por sus T-shirts, stickers y loqueras de vanguardia.
"Donuts Party" es una exposición sobre obras que giran entorno a la DONA! Pues la dona es el único producto americano gringo que no se exporta en Francia. Los que han tenido la suerte de probar la respotería francesa, les darán la razón.
Curioso? Visita: www.delkographik.com
Descatalogados
Para festejar los 20 años del concurso literario "Prix Goncourt des lycéens", la ciudad de Rennes, junto con la Fnac, deciden traer a la famosa Alicia Martín para que una vez más tire los libros por la ventana...
El premio literario "Prix Goncourt des lycéens" es un concurso en el cual se escogen los mejores estudiantes de high school, en literatura, a nivel nacional para que se conviertan en críticos y jurado. Este grupo de jóvenes es responsable de otorgar este premio al que consideren el mejor libro literario entre los recién publicados.
"Descatalogados", así se titula esta nueva instalación de Alicia Martín, artista española quien ha hecho de los libros, su medio preferido. Como en su inslacaión "Bibliografía", de octubre de 2003 en Madrid, donde una ola de libros salía por una ventana, "Descatalogados" se impone en nuestro cotidiano.
Según Alicia Martín, éste es un homenaje al hombre más que a la literatura. A esa costumbre de leer de todos los hombres, de todos los tiempos. Representa todos los libros que hemos leido, que estamos leyendo y aquéllos que nunca leeremos. Pero de igual forma nos confronta con la relación: libro y espacios públicos.
27.5.07
Puerto Rico en los años 40 y 50
Tienen que ver estas fotos publicadas en línea....Es un hombre que se ha dedicado a digitalizar fotos tomadas por misioneros en P.R. entre los años 40 y 50.
Para verlas, vengan por aquí....
20.5.07
18.2.07
Mierda artística

Artist's shit is a work of art by the Italian artist Piero Manzoni that was influenced by Marcel Duchamp's readymades.
In May 1961, Manzoni collected his own feces in 90 numbered cans, which contain 30 grams of feces each. He labelled them as '100% pure artist's shit' in Italian, English, French, and German, and sold them for the price of their weight in gold.
Their current estimated value stands at approximately EUR30,500 (US$25,000–35,000).
Some of the cans have exploded or leaked as a result of internal pressure or the corrosion of the metallic parts.
Although one is expected to suppose that the cans actually contain human feces, it has been said that they actually contain a kind of peach jam.
16.2.07
Living Room @ Phantomvox.com

A pesar de que Puerto Rico es una isla pequeña, es hogar de un gran movimiento artístico que en su mayoría pasa por desapercibido. Los artistas de este movimiento buscan lugares para exponer sus piezas creativas. Por tal motivo, abre sus puertas Living Room, la primera tienda en Puerto Rico especializada en el movimiento artístico conocido como toys as art (juguetes como arte), un movimiento contemporáneo que eleva los juguetes a piezas de colección porque son diseñados y pintados por novel o reconocidos artistas.
Living Room busca exponer al público puertorriqueño a este nuevo y moderno movimiento ya que aquí podrán obtener piezas diseñadas y confeccionadas exclusivamente por artistas del patio o internacionales. "Los juguetes entran a mi vida simplemente como un pasatiempo, me llamaron mucho la atención porque son diseñados por reconocidos artistas. Ahora emprendo un nuevo reto, compartir mi pasatiempo con los puertorriqueños y dar a conocer este interesante movimiento aquí en la Isla", comenta su propietaria Lily Lee.
La dueña de Living Room proviene de la ciudad de Nueva York donde ha trabajado por muchos años en la industria de la moda, especializándose en la parte de producción de ropa. Con su vasta experiencia en el campo de la moda, introduce en su tienda piezas de vestir diseñadas por artistas del patio tanto para damas como para caballeros. Con un estilo urbano-moderno, Living Room llamará la atención de un selecto grupo de jóvenes puertorriqueños que se interesan por promover la industria artística del país. Considerando la variedad de gustos de sus clientes, la tienda trabajará con diversos artistas locales e internacionales de diferentes ramas artísticas como: muralistas, pintores y graffiteros.
Varios de los artistas locales de juguetes y ropa que estarán accesibles en la tienda son: Celso, Clandestino 787, Ismo, La Ele, Larregui, Pun18, Sofía y Victrolla. Además, Living Room traerá colecciones de artistas estadounidenses como Camille Rose García, Dalek, Mighty Healthy, Obey, Seee, Tank Theory y Unkl. Sin embargo en el ámbito internacional contará con los diseñadores Toy2r de Hong Kong y Tokidoki de Italia.
En un futuro, Living Room se unirá a los esfuerzos de la organización comunitaria Coco de Oro, que trabaja con niños de La Perla en el Viejo San Juan, ofreciendo actividades extracurriculares como artes visuales, música, baile y teatro. "Se trabajará un proyecto con los niños, ellos serán los diseñadores y pintores de una serie de juguetes. Estos se venderán y las ganancias obtenidas serán donadas a Coco de Oro", explica Lily Lee.
Living Room estará abierto de martes a viernes de 10:30am a 5:00pm, los sábados de 10:00am a 5:30pm y los domingos 10:30am a 3:00 pm. La tienda está localizada en la Calle Tapia #112, esquina Calle Loíza en Santurce y su teléfono es 787-728-7616.
'Bastardino' by Tokidoki
Colaboración de Kathleen Cardona
8.2.07
7.2.07

Para ver este flip book sin utilizar su dedo pulgar, haga click aquí; esto lo llevará a una página donde verá esta misma imagen; una vez en esa página, haga click en la imagen una vez más.
24.1.07
13.1.07
Going Diane Arbus

Title: Puerto Rican woman with a beauty mark
Photographer: Diane Arbus, 1965

Photographer: Diane Arbus, 195...
Title: Auto retrato de su embarazo
Photographer: Diane Arbus, 195...
Fur: An Imaginary
Portrait of Diane Arbus
(also known as Fur)
Film director: Steven Shainberg
14.12.06
Lo que el viento se llevó

Me qudé mirando un largo rato; hasta que mis ojos se dieron cuenta y se empañaron : yo no estaba en ninguna foto. Claro, me dice ella, es normal.
Yo sólo recuerdo haber querido salir por que tenía sed de aquello y hambre de lo otro, porque lo que quería ya no estaba allí.
Cómo suponer que eso significaría ganar aquello y otras cosas, pero perder esto...
Se abre un ascensor que sólo baja.
Texto : M.A.
1.12.06
Día mundial del SIDA: 1 de diciembre

¿Alguna vez has pensado que para cuando acabe el día mil personas habrán muerto a causa del SIDA en Suráfrica? ¿O que cada mañana en India, 5,7 millones de personas se despiertan sabiendo que son seropositivos? ¿O que en los países en vías de desarrollo solamente el 12% de las personas que necesitan un tratamiento antirretroviral lo reciben?
El Día Mundial contra el SIDA, el 1 de diciembre, es un día para recordar y demostrar solidaridad con las personas infectadas y afectadas por el VIH y el SIDA. También es una oportunidad para reclamar mejoras en sus vidas y terminar con la pandemia mundial.
El Día Mundial contra el SIDA, fundado por la Organización Mundial de la Salud (OMS) en 1988, ha sido designado especialmente como un día para recaudar fondos para combatir el VIH y el SIDA, sensibilizar a la gente sobre la enfermedad y luchar contra la estigmatización y el prejuicio.
Este año, la Campaña Mundial contra el SIDA insta a los gobiernos a detener la epidemia con el lema ‘Alto al SIDA – Mantengan la promesa’. ¿Pero cuál es la promesa?
En 2001, la Asamblea General de la ONU adoptó una Declaración de Compromiso especial en la que proponía algunas actuaciones para combatir el VIH y el SIDA en la próxima década. Todos los Gobiernos y organismos internacionales que la firmaron se comprometieron a destinar más fondos y a reducir la expansión de la epidemia. Cinco años después, aunque se han recaudado más fondos, el progreso general para combatir el SIDA resulta limitado.
Es decir, la promesa no se ha cumplido.
La Internacional de la Educación y sus sindicatos de docentes afiliados reconocen la importancia de continuar responsabilizando a los gobiernos. Las promesas son muy fáciles de hacer, pero solamente la acción genera cambios. Por eso, el Día Mundial contra el SIDA de 2006 nos uniremos a la Campaña Mundial y a otras organizaciones con ideas similares para reclamar el cumplimiento de las promesas realizadas para afrontar la epidemia.
Las secciones de abajo describen qué hace la IE para sensibilizar a la gente sobre el Día Mundial contra el SIDA, ofrece sugerencias sobre lo que tú puedes hacer, enumera las actividades que organizan otras organizaciones de todo el mundo y te permiten acceder a los materiales de la campaña y las hojas informativas sobre el SIDA.
21.11.06
Yippeee !!!!

Gavin Roebuck que ha decidido publicar esto en el diario británico
"The Stage" : divertidamente confusa
pero con las ganas de ver danza de verdad.
Pero qué rayos, estaba en Londres, ¿no?











