1.12.09

Cathleen Naundorf

I discovered her work thanks to POLKA and I fell in love immediately...


 


Visit her website for more...
Photos by Cathleen Naundorf also at Polka Galerie 

28.11.09

Dans le monde d'Alice



Sous la couverture d’un ciel opale
un bonjour qui exhalait une respiration sucrée
m’invitait à passer de l’autre côté de la fenêtre.

Une lumière urbaine me guidait
à travers les recoins d’un non lieu
où j’ai eu envie de monter sur le cou d’un vieux chêne
qui m’a serré dans ses branches avec la chaleur d’une maison.

Respirer
Respirer
Respirer

Le temps s’est fracturé ainsi
dans le monde d’Alice.

Quand j’ai ouvert les yeux
une main de soie se glissait sur la mienne
en me déposant sur un tapis volant
de retour à cette fenêtre.


Peinture : Maggie Taylor 
Texte : M.A.

24.11.09

Creuser les mots

La nécessité de percer la page et sentir le tracée de l’encre qui déborde mon esprit.


Bien serrer le stylo
et raviner la feuille aussi fort que la définition du mot.


Creuser, pour déposer ce que ma langue
ne peut pas goûter
ne peut pas épeler
ne peut pas prononcer.


Succomber à cette pulsion viscérale
jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien,
ou jusqu’à ce que me lire devienne une tâche douloureuse.


Jusqu’à ce jour,
il sera nécessaire de ramasser la pluie,
tracer des sillons,
et me verser sans pudeur sur ces feuilles sans nom.





Texte: M.A.
Peinture : Audrey Kawasaki

16.11.09

À fleur de peau

Cette mélodie égarée,
éloignée de son chemin,
me déshabille sans faire attention ;
scrute tous mes grains de beauté en douceur ;
soulève mes cheveux pour funambuler sur mon cou ;
essaie d’attraper mon empreinte avec des accords curieux.

De quelle couleur sont tes rêves ?
Me demande-t-elle avec un air de gravité.

Elle regarde sous ma jupe
en cherchant des choses que je n’ai jamais nommées,
que je ne pourrai jamais chanter.



Sous ma jupe,
en voulant lisser les plis de ma peau,
sans se laisser intimider,
à la recherche des cicatrices pour dessiner leurs contours
sans les réveiller.

Cette mélodie égarée,
éloignée de son chemin,
me met à nu sans même s’en apercevoir.



Texte : M.A.

9.11.09

À vingt ans du mur/A veinte años del muro

[Versión en español más abajo]

À part mon anniversaire, nous fêtons aujourd’hui les 20 ans de la chute du mur de Berlin. À cette occasion, nous voulions parler de notre dernier voyage à Berlin et de tout ce que nous avions appris justement sur cette histoire du mur et ses idées, et de l’émotion qui remonte aux yeux face à ses restes. Cependant, il nous a semblé essentielle que ce soit plutôt quelqu’un de l’Est qui explique ce que cet anniversaire signifie exactement.
Pour cela nous avons convoqué notre bien aimée Christiane Lötsch, une adorable et extrêmement brillante berlinoise qui nous a ouvert les yeux face à ce mythe qui est le mur de Berlin.
Faute de temps dû à un emploi de temps assez chargé, notre belle Christiane n’a pas pu nous faire un article proprement dit, mais en revanche elle nous a fait cadeau d’un de plus beau mail jamais lu :

« En fait, je ne sais pas trop quoi dire sur le 20ème anniversaire de la chute du mur, sauf qu’ils en font une superbe occasion pour attirer des touristes avec des concerts de U2 et de David Hasselhoff devant la porte de Brandenbourg. En plus, ils font aussi une « fête de la liberté » avec des acteurs-anges sur la porte de Brandenbourg qui sont sensés rendre hommage aux morts du mur. C’est trop kitsch ! Ça me fait gerber. 

Toutes ces activités et festivités n’ont rien à voir avec quoi que ce soit. Ce n’est que du marketing avec comme but la construction d’un sentiment nationaliste unifié. Un sentiment qui n’est partagé que par la moitié des allemands. Même ceux qui voulaient la chute du mur ne savaient pas ce qui allait se passer avec leur vie, avec leur identité ou avec leur boulot ensuite ; ceux qui voulaient que le communisme persiste ou qui voulaient des reformes ne sont pas écoutés. Il s’agit d’une expérience cruciale que j’ai traversée pendant les derniers 20 années : il n’y a jamais assez de place pour toutes les histoires dans l’Histoire avec un grand H.

Mais bon, au moins il y a une ou deux expos intéressantes par-ci par-là, des expos qui montrent des photos en noir et blanc d’un monde qui n’existe plus et dont je ne me souviens que vaguement, mais qui est néanmoins présent dans ma vie --ça me rend plutôt triste, voire nostalgique. C’est comme constater que j’ai eu une autre vie, mais qui a été complètement bousculée par la chute du mur (et ceci pour le mieux en ce qui concerne mon envie de voyager, mon éducation et mon besoin d’art). Ce qui reste, ce sont des souvenirs fragmentés de mon enfance qui sont un peu différents de ceux des autres, et une famille avec des expériences de vie complètement différentes qui à travers moi construit un « pont » qui mène vers le monde actuel. L’anniversaire de la chute du mur ne me touche pas beaucoup, parce que le sentiment de rupture entre l’un et l’autre, le sentiment que quelque chose s’est cassé irréversiblement m’accompagne depuis vingt ans.

Tu te rappelles de la séquence du film « Good bye, Lenin! » où la statue de Lénine vole dans le ciel berlinois ? Ben, je l’ai trouvée cette statue ! Elle se trouve sur l’arrière jardin d’une entreprise qui fait des déménagements. Je suis allée pour rendre mes cartons et j’ai vu Lénine débout, à côté des milliers de cartons de déménagement. La compagnie de cinéma ne savait probablement pas quoi faire de lui et l’a laissé, là... »

Propos recueillis par M.A. 09/11/09





Traducción:

Además de mi cumpleaños, hoy festejamos el vigésimo aniversario de la caída del muro de Berlín. Para esta ocasión, habíamos pensado en hablar de nuestro último viaje a Berlín y de todo lo que descubrimos precisamente sobre esta locura de muro y sus ideas, y de la emoción que salta de los ojos frente a sus restos. Sin embargo, nos pareció indispensable que fuera alguien del Este quien explicara lo que este aniversario significa con exactitud.
Por eso convocamos a nuestra adorada Christiane Lötsch, una encantadora y brillante berlinesa quien nos abrió los ojos frente a este mito que es el muro de Berlín.
Desgraciadamente, debido a una agenda demasiado solicitada, nuestra hermosa Christiane no tuvo el tiempo de escribirnos un artículo propiamente dicho, pero a cambio nos regaló uno de los mensajes más hermosos que hayamos leído:

“En realidad, no sé qué otra cosa decir del vigésimo aniversario de la caída del muro que no sea que lo han tomado como una perfecta ocasión para atraer a los turistas con conciertos de U2 y de David Hasselhoff en la puerta de Brandenburgo. Además, van a hacer una “fiesta de la libertad” en la que subirán a actores encarnando ángeles a la puerta de Brandenburgo, lo que se supone sea para memorar a los muertos del muro. ¡Pero qué charrería! Hasta me asquea. 

Todas esas actividades y festejos no tienen nada que ver con nada: no tiene ningún sentido. Es puro marketing con el objetivo de construir un sentimiento nacionalista reunificado. Un sentimiento que sólo comparte la mitad de los alemanes. Incluso los que querían que el muro desapareciera no sospechaban lo que pasaría con sus vidas, con su identidad o con sus empleos luego; los que querían preservar el comunismo o que exigían ciertos cambios no son ni fueron escuchados. Se trata de una experiencia crucial que he tenido que vivir durante los últimos veinte años: nunca hay suficiente lugar para todas las historias en la Historia con H mayúscula.

Pero bueno, al menos hay una que otra exposición interesante que muestra fotos en blanco y negro de un mundo que ya no existe y del que conservo un vago recuerdo, pero que a pesar de ello está presente en mi vida. Eso me da un poco de tristeza, incluso quizás nostalgia. Es como constatar que tuve otra vida, pero que fue atropellada por la caída del muro (y para bien, sobre todo en lo que respecta a mis deseos de viajar, mi educación y mi hambre de arte). Lo único que queda son recuerdos de infancia fragmentados, un tanto diferentes a los del resto de la gente, y una familia con experiencias de vida muy diferentes que se apoya en mi para tender un « puente » con el mundo actual.
El aniversario de la caída del muro no me conmueve demasiado, porque el sentimiento de ruptura entre uno y el otro, el sentimiento de que algo se rompió de manera irreversible, me acompaña desde hace veinte años.

¿Te acuerdas del plano de la película Good bye, Lenin! en el que la estatua de Lenin vuela por los cielos berlineses? Pues, la encontré. Está en el patio de una compañía de mudanzas. Fui a llevar mis cajas y vi a Lenin de pie, entre millones de cajas de cartón para mudanzas. La compañía de cine de seguro no sabía qué hacer con él, así que decidieron dejarlo, allí…”
 Editado y traducido por M.A.




Christiane Lötsch est journaliste pour la revue Café Babel, coordinatrice culturelle pour l’Akademie der Künste (Academie des Beaux Arts de Berlin) et jury intermittente des festivals de cinéma.


Christiane Lötsch es periodista de la revista Café Babel, coordinadora cultural para la Akademie der Künste (Academia de Bellas Artes de Berlín) y ocasionalmente jurado de festivales de cine.


4.11.09

Résoudre l’énigme


Une délicieuse [in]certitude qui brûle nos lèvres.


Regarder le film encore et encore.
Décortiquer chaque réplique.
Essayer d’identifier le moment précis.
Vouloir à tout prix pouvoir signaler du doigt un fil, un rideau noir ou un miroir caché.
Déchiffrer le tour de magie. Démasquer l’illusionniste ou quelque chose qui nous déculpabilise.
Rejeter le rôle du méchant, l’antihéros.
Quel neurone a provoqué la fuite ?

Il vaut mieux laisser tomber.

Alors on essaie de
se recentrer
se contrôler
s’évader…

On prend un thé
on parle
on joue
on écrit
on marche…

Et dans un moment d’inattention on remonte encore les différents plans du même film, en décortiquant les répliques.



Texte : M.A.
Peinture : Maggie Taylor

31.10.09

I fEeL iT aLl!!!

FEIST nos viene gustando hace ya algún tiempo... y hoy más...


Abunda, rebusca
con la nariz,
los ojos cerrados...
Sumérgete.
No somos víctimas del azar
.Heureusement.
                        M.A.


25.10.09

L'origine de paupières : projet poétique en cours


Mar[i]a Pastor est une jeune poète portorricaine, hantée par des mots qui l'envahissent jours et nuits.
C'est ainsi que son deuxième livre de poèmes El origen de los párpados a vu le jour au cours de l'été 2008.

Un objet magnifique tant par ses poèmes que par ses illustrations brillamment conçues par la superbe Lorraine Rodríguez Pagán, également portorricaine. Cerise sur le gâteau, chaque exemplaire de ce livre a été assemblé à la main par la propre poète, en utilisant du papier recyclé, dans l'atelier Graphi Sol situé dans un village magique de Mexico City.

Aujourd'hui cette amoureuse de la complexité du langage propulse son verbe de l'autre côté de l'Atlantique en travaillant sur la version française de cet ouvrage fait maison : L'origine des paupières.

En attendant de pouvoir caresser un exemplaire de nos propres mains, voici un timide avant goût :

Cet insecte de caféine
   
    Il y a des forêts
    sans faute ni mystère
    qui nichent dans les pupilles.
   
    ~Une fois, arriva
    cet arôme
    aux formes géométriques
    à ma fenêtre
    et je sautai sept étages,
    sans y réfléchir. Je tombai
    dans tes rets, édentée.
    Je m’arrêtai
            au bar
    du coin et je bus
    cet insecte de caféine
    toute l’après-midi~
   
    Rien n’explique
    qu’ils arrivent
    avec leurs cravates
    et que je fonde
    en voyant leurs motifs.
   
    Il n’y a aucun thème
    universelle qui provoque que,
    nous, femmes,
    perdions nos dents,
    et bien avant
    les livres, les hommes
    partaient déjà un fil entre les mains
    depuis leurs maisons pour ne pas se perdre
    et chasser des insectes.



Texte original : Mara Pastor
Traduction : Mybel Andino
Edition : Maria Canal

24.10.09

La plongée nocturne

 
Il y a des regards qui ne mentent pas, qui ne sont destinés qu'à ceux qui veulent vraiment voir.

Il y a des paroles qui tombent sans être assez mûres. Des mots prématurés qui ne signifient que pour ceux qui veulent se pencher pour les accueillir.

Il y a des nuits grises qui pleuvent sur des rencontres diluant le rideau en sucre au moindre croisement de regards.





Et à cet instant, s'installe un goût sur nos lèvres, une voie secrète qui n'admet que ce que nous ne pouvons pas expliquer. Des partitions sourdes que seul un fou pourrait lire.



~Il y a des nuits sans sommeil qui bouchent le trou, remplissent les entre lignes et jouent à contre temps~



"Qu'est-ce qui fait que parfois on ait envie de creuser un peu plus ?" -dit-elle sans bouger ses lèvres et s'endort ensuite au rythme d'un accord de guitare perdue.


Peinture : Sylvia Ji
Texte : M.A.



Polka




Polka dots, Polka danse, Polka, la revista del fotoperiodismo...

Cuando se tiene muchas ganas de fumar y no hay una persona cigarrillo en mano cerca, ni ninguno olvidado en un recóndito bolsillo, se tiende a entrar en el Tabac más cercano para procurarse el tabaco prometedor.
Aveces se entra y se sale sin más. Otras, se mira al rededor con el fin de encontrar algo que redondee el Total para poder utilizar ese plástico tan mágico y poderoso, compañero leal de nuestros tiempos. En una de éstas fue que nos encontramos con Polka.

Es una revista para perderse. Muchos, al verla de lejos, piensan que es una simple revista de moda, quizás por lo estéticamente seductora de sus portadas. Pero en realidad es una revista que está destinada a hacerte la boca agua y, no alimentar, sino dar un banquete a las pupilas. Es un objeto de arte tanto por sus espectaculares fotografías, como por la calidad de su papel, su formato, y por supuesto, sus artículos. Así lo afirma su editor, Alain Genestar: "...también hemos mejorado la calidad del papel (135 gramos); y por una razón simple y evidente: para que la imagen sea hermosa y perfectamente legible, necesita un medio de muy buena calidad. Es por ello que la pantalla de un cine, de un televisor y de los ordenadores debería ser mucho mejor, tener una iluminación perfecta, con contrastes controlados, y el papel de las revistas aun más mate, más gris y más transparente. El progreso, tanto en la prensa como en cualquier otro ámbito, consiste en hacer las cosas mejor, y no peor. En Polka, la calidad es nuestra marca de fábrica."

Es una revista para los golosos de la belleza visual, un lugar de encuentros e intercambios: "...con una gran ambición editorial, pero que respeta escrupulusamente sus principios fundadores: una revista de actualidad, de reflexión que sirva de ocio, abierta a todos los fotógrafos, conocidos, reconocidos o no, lo importante es que tengan algo interesante, sorprendente, hermoso, nuevo, original, enriquecedor, insolente si es necesario, que enseñar. En esta época incierta para la prensa en la que los fotógrafos sufren los asotes de la crisis y de la dramática reducción de presupuestos, Polka continuará recibiéndolos siempre."

Polka es aún una niña, fresca, su edición #6 se encuentra ya en todos los puntos de venta, un alivio para los sedientos cuya espera de 3 meses se hace interminable. Sí, Polka es una revista trimestral, así que hay que exprimirla hasta la última gota para prolongar el dulce sabor a belleza.

http://www.polkamagazine.com/

26.10.08

BABEL


"Le citoyen qui possède plus d'une langue a une vision plus vaste que celui qui n'en possède qu'une [...], maîtriser plusieurs langues est l'un des pilliers d'une culture de la paix."
{"El ciudadano que posee más de un idioma cuenta con una visión más abarcadora que aquél que sólo posee uno[...], dominar diferentes idiomas es uno de los pilares de una cultura de paz."}

BOUTROS GHALI
(Ancien secrétaire général de l'ONU)
{Ex secretario general de la ONU}



Pour plus d'information sur la diversité linguistique de notre planète, visitez le site de L'aménagement linguistique dans le monde créé par Jacques Leclerc.

Para más información sobre la diversidad lingüística.

11.10.08

Crisis financiera: ¿de dónde nos viene?





Me parece, que en estos momentos de "crisis" lo mejor que podemos hacer es informarnos:
"El 95% del dinero es creado por bancos privados

Hace ya más de un año que la crisis financiera es noticia, desde que estalló en Estados Unidos con el nombre de crisis subprime, se ha publicado mucho, explicando con más o menos precisión y acierto, como se ha producido esta crisis en los aspectos más concretos. Lo que no se ha explicado tanto, y en ningún caso en los medios de comunicación masivos, es cómo la necesidad de crecimiento exponencial que tiene el actual sistema financiero es la causa de fondo de la burbuja especulativa, y por tanto de la propia crisis, además de tener una relación directa con las crisis energética y alimentaria. Así pues, aprovecharemos esta oportunidad de llegar al público, para explicar no ya la crisis crediticia sino el transfondo que hace que el sistema financiero actual sea una gran estafa para la gente trabajadora, así como un peligro para la sostenibilidad de la vida en nuestro planeta. Entenderemos de este modo el papel que juegan los bancos, como los principales responsables de todo en definitiva."

Por eso los invito a que visiten los recursos a continuación:

En español:
Artículo: http://polaris.moviments.net:8000/es/el-95-del-dinero-es-creado-por-bancos-privados

Videos:
http://video.google.es/videoplay?docid=-2882126416932219790&ei=G1L4SOOjEY-o2wLypbXcDg&q=de+d%C3%B3nde+viene+el+dinero%3F&hl=es

En français:
Video : http://vimeo.com/1711304?pg=embed&sec=1711304

In English:
Video: http://www.youtube.com/watch?v=ThXpjmfyiMQ

Article: http://polaris.moviments.net:8000/95-money-created-private-banks

7.8.08

Mercosur: política externa y perspectivas interregionalistas con las "economías del norte"

Por Rodolphe Robin

FLACSO con motivo del pasado Congreso Latinoamericano y Caribeño de Ciencias Sociales, 50 años de la FLACSO, en Quito, Ecuador
 
Descripción: Por un lado, el tema del regionalismo abierto sigue siendo omnipresente en la mayoría de los investigadores tanto de América Latina, como de Europa y de la región Asia-Pacífico: los tratados de libre comercio y otros acuerdos comerciales son el eje central de casi todos los análisis de esta serie. Las perspectivas de los acuerdos de integración más ambiciosos o, aquello que se denomina regionalismo profundo, también reciben una lectura crítica, a través de las distintas evaluaciones que se hace a proyectos como el Mercosur, la Comunidad Andina, casi siempre en perspectiva comparada con el modelo de integración por excelencia, la Unión Europea.
El presente volumen genera una panorámica bastante completa sobre el debate actual en materia de regionalismo e integración, a través de una crítica certera a los modelos de análisis existentes, a los proyectos fallidos, a las inconsistencias institucionales que dejan el tema permanentemente a la deriva en América Latina y que permiten que la globalización genere más desconcierto que certezas. En síntesis, este volumen presenta el estado del debate. Es aquí donde podemos encontrar la primera publicación del joven investigador, experto en la materia, Rodolphe Robin. El IRG resume su participación en una pequeña reseña publicada aquí.

30.7.08

Saint Briac

Recorrí el camino sola por 1era vez; sólo algunas trompetas y armonías exóticas hacían el viaje conmigo. El impecable sol me hizo olvidar cuántos kilómetros había dejado atrás ya: estaba frente a la playa tan deseada de St. Briac, ese pedacito de arena decorado con veleros de colores que flotan o se tumban al sol, dependiendo de la marea. Hoy flotan, y en sus mástiles se escucha el tintinear de una brisa absurdamente veraniega.

Sólo necesito encontrar un lugar para dejar las cuatro ruedas y volver a mis dos piernas, pero día soleado obliga, todo el mundo tuvo la misma idea…

Entonces subí al carrusel de la búsqueda de un espacio “libre”. Callecitas me llevaron a chocar con una niña y su bicicleta; o yo la llevé a chocar su rodilla contra mi bumper; o su bicicleta me llevó a chocar con su rodilla; ya no sabemos, pero no fue nada grave, excusez-moi madame; c’est pas grave, vous allez bien quand même ?; oui, ça va, excusez-moi. Yo tenía que dar marcha atrás, la callecita era muy callecita y otros venían de allá. Pero la niña no se movía, parecía meditar junto con su bicicleta sobre lo sucedido; quizá le halaba las orejas por telepatía…; vous êtes sûre que ça va?; oui, oui; je dois reculer; oui, allez-y. Pero no se movía, y si no se movía yo no podía dar marcha atrás. Los que venían, no entendían, y yo tampoco de hecho. Volví a enfocar la vista retrovisada, vi que la niña ya no...

De vuelta al carrusel; encontrar el espacio, despacio.

* * *


A menudo, sucede que el sol me da en la cara, me calienta el cuerpo hasta el punto de ebullición y al mismo tiempo nada en ríos de palabras, versos, verbos que se mezclan con el THC escondido en los rayos del sol que a su vez se esconden en mis poros para incorporarse en un conjuro con el polen alucinógeno de lo sensual… y de repente, como en una película de Wong, todo se pasea en el ralenti sabroso de un deseo sensorial que me hace la boca agua, mientras el sol continúa entreteniendo la ebullición, y todo descabelladamente hermoso y sensual.

Texto : M.A.

29.7.08

die Zunge



Il n’y a pas meilleure sensation
que le glissement vertigineux de ta langue
par mes montagneuses lèvres ;


Douce descente
en remontées scabreuses
qui me fait voyager
au tour des syncrétismes inhabités.








Texto: M.A.


28.7.08

22 de agostos de 2005


Un alarido de horror, el despertador, cuatro de la mañana; el matress es de buena calidad, pero aun así siente cuando Maneq se levanta, le acaricia el cuerpo con dedos de algodón para no despertarla sin saber que ella lo observa con los ojos cerrados, más despierta que el café en su concentración más pura. La luz de la cocina atraviesa sus parpados pesados, la olla de leche caliente, la cucharita, la nevera, el chocolate en polvo, la tostadora, el pan, la mantequilla. La leche que se derrama, el pan que se quema dentro de la tostadora, Maneq y la negrura que se asoma por la ventana.
Un vacío. La luz de la sala de baño, el agua que corre, los labios mojados, la pasta, el cepillo de dientes, de seguro se mira en el espejo y se pregunta. Si supiera que lo observo, que camino con sus pies. La camisa que se desliza por los brazos soñolientos, el pantalón que conoce bien cuantas horas de trabajo. Un vacío.
El matress es de buena calidad, pero aun así siente cuando Maneq la mira dormir antes de irse. Una caricia en la frente, unos besos de niño que lamen su sueño, el olor de NIVEA VISAGE, un hombre reguindado de un pezón; no quiere despertarla, no quiere que vea su cara estrujada por el sueño y el cansancio, las bolsas debajo de los ojos. No imagina que lo veo con cada beso, que el algodón de sus dedos se transforma en traductor, que llevo su cansancio en mi sueño despierto. No quiere que se preocupe, pretende que es fuerte, después de todo es ella la recompensa al final de cada día, es su princesa, con la que siempre soñó. Si supiera que no duermo, que me pregunto, que me devora el miedo. Un vacío.
Pasos, la nevera, el sándwich para los 30 minutos de receso, el bulto para mantenerlo fresco, el frío que se cuela por la puerta, los zapatos de cero leguas, las cuentas en un bolsillo, los hay bendito en el otro, los viajes en una gaveta, el porvenir quién sabe dónde, la llave que gira para seguir protegiéndola. Yuna despega los párpados, observa la oscuridad y empieza a hilar la historia que contará cuando Maneq le pregunte ¿y tu día mi amor, qué tal?

Texto : M.A.

18.7.08

mes tisages

Soy

el ejemplo vivo de la

psicosis genética

y vivo el humor negro de la

inicuidad

vestida y descalza

con un dedo en la nariz

(que no es mio)


me cepillo el cansancio de una memoria ancestral que sólo es ligera cuando no se ve.




Texto : M.A.


23.6.08

Le doy mi lengua a los gatos

jE dOnNe mA laNguE aUx chAtS...

y es que no me puedo quejar
si siempre me gana la pereza
esa
gana
siempre





Texto : M.A.

14.6.08

Arte 4x4



El coreógrafo austriaco, Willi Dörner, esculpe esculturas humanas (Bodies in urban spaces) desde el 2004; este recorrido efímero propone fundir cuerpos y arquitectura en medio de la ciudad. Willi Dörner adopta siempre el mismo procedimiento ya sea en Dublín, Barcelona o Tel Aviv: cada vez que se mueve a una ciudad, recluta su equipo de performeros entre los que se encuentran estudiantes de arquitectura y de danza.

Willi Dörner dice: "Quería llenar los espacios de cuerpos. Era la idea principal, ya que nuestro cuerpo es nuestra unidad de medida con respecto al espacio. Es así que los bebés lo aprehenden desde el momento en que comienzan a "trepar": descubren cuantos pasos tienen que dar para alcanzar algún objeto, van a ver si la cabeza cabe entre la silla y el sofá, etc. Llenar los intersticios era una manera de re-medir la arquitectura, saber por ejemplo cuántas personas pueden llenar el espacio de una puerta."


Es así que podemos entender un grupo de jóvenes/arco iris que corre de un lado a otro de la ciudad haciendo pausas interminables en posiciones que no deben ser nada confortables, pero que llenan/complementan/miden/adornan/realzan/sienten/respiran/cambian/reinventan la arquitectura existente.


vídeo/entrevista (doblado al francés)
fotos


Artículo inspirado del reportje de Tracks

11.6.08

Final para un cuento fantástico


por I.A. Ireland


-¡Que extraño! -dijo la muchacha avanzando cautelosamente
-. ¡Qué puerta más pesada!
La tocó, al hablar, y se cerró de pronto, con un golpe.

-¡Dios mío! -dijo el hombre-. Me parece que no tiene picaporte del lado de adentro. ¡Cómo, nos han encerrado a los dos!

-A los dos no. A uno solo -dijo la muchacha.

Pasó a través de la puerta y desapareció.




FIN

29.5.08

Doodle-it!

En esta era de tecnología e Internet, supongo que son pocos los que nunca han visto el excelente trabajo del grafista (o los grafistas) de Google.

¿Saben a lo que me refiero, no? A los Google Doodles: la adaptación del logo multicolor de Google a ciertos eventos. Lo vemos por ejemplo en Navidad, en Halloween, para el día de San Valentín, etc… Claro, sólo se ve cuando abren la página principal de búsqueda y no cuando lanzan una búsqueda a partir del recuadro de búsqueda rápida en la esquina derecha de su navegador (a la izquierda para los fieles utilizadores de Internet Explorer). Cuando hablo de la página principal me refiero a, por ejemplo:
http://www.google.fr/
http://www.google.com/
http://www.google.es/
etc…

Pues sepan (para los que no lo saben ya) que este esfuerzo no es meramente decorativo, sino que también es informativo.

Como ya saben, en mi faena diaria hago muchas búsquedas y en ellas Google es mi mejor aliado. Es así que descubrí que cuando Google adapta su logo y las imágenes no te evocan nada, basta con poner el cursor de tu ratón sobre la imagen para informarte: aparecerá de inmediato un globito emergente que te dice lo que se está celebrando. Y no sólo eso, si quieres saber más sobre este evento, haz clic en la imagen y el enlace te conducirá a una página con información sobre el evento.
Es el caso del día de hoy: 29 de mayo de 2008. Visiten una página Google hoy y comprueben lo que les digo…ya me podrán decir lo que se celebra hoy.

18.4.08

La lengua popular


Sí....
Hace tiempo que no escribo nada, pero es que he estado inmersa en mi trabajo. Y como muchos saben, parte importante de mi faena diaria consiste en hacer búsquedas e investigaciones lingüísticas. Así pues, buscando algo sobre los verbos con régimen preposicional me encontré con esta perla, publicada en una de mis herramientas en línea favoritas: La Página del Idioma Español.


La pregunta me provocó inmediatamente una úlcera, pero la respuesta es magnífica:




Consulta recibida:
» Habla de Puerto Rico y República Dominicana




P: Mi pregunta es por qué los habitantes de ambas naciones hablan el espanol ciertamente mal y lo escriben bien, quisiera saber cuál es la respuesta a este fenómeno lingüístico.



R: No es un fenómeno exclusivo de esas dos naciones ni del idioma español. De hecho, la lengua culta o esmerada de cualquier idioma se encuentra primordialmene en la lengua escrita.




El hablante aprende a hablar de oído, no escribe antes de hablar. Y su entorno va a determinar su forma de hablar: idiolecto, es decir, la lengua que utiliza el hablante; asimismo, se encuentra inmerso en un dialecto [téngase en cuenta que nos referimos aquí al dialecto como variedad de realización de la lengua según la sociolingüística] , o en la forma de hablar propia de una región que a veces coincide con una pequeña provincia, otras con un país o nación, otras con un territorio más amplio que comparte rasgos lingüísticos característicos. Todas las realizaciones del español son diferentes y ninguna coincide exactamente con la ortografía: por ejemplo, el fonema zeta se realiza en muy pocas zonas de España y en ninguna de Latinoamérica (es decir, que solo el 10 % de los hispanohablantes usan este fonema, pero a la hora de escribir, todos lo utilizamos); en Puerto Rico tienden a rotar la "r" por la "l" ("amol") fenómeno lingüístico que se dio en la lengua en siglos pasados y ahora no se da en otras zonas; en Madrid, se tiende a no pronunciar la -d- intervocálica de los participios ("he pasao", "han estao"); y así en todas las zonas.




La ortografía es común para la lengua, que es una con diversidad de realizaciones. La lengua estándar sin rasgos sociolingüísticos ni regionales es una idealización de la lengua, una realización que no existe en las expresiones, en la sintaxis, en la lexicografía... Sin embargo, la lengua culta de cada sitio, gracias a los escritores, intelectuales, científicos, etc., es la que forja una forma de expresión común a todos (en lo posible) que, aun manteniendo esos rasgos distintivos, nos ofrece un lenguaje rico y esmerado que es el que aprendemos para dominar también los registros cultos de la lengua.




La escritura se aprende en las escuelas y por regla general se enseña bien, o por lo menos siguiendo las reglas del sistema lingüístico al que pertenece. El hablante puede hablar bien en todo momento si se esmera en articular apropiadamente, emplear el vocabulario adecuado y producir enunciados sintácticamente correctos, a sabiendas de que en este caso correrá el riesgo de que su habla parezca afectada por alejarse de la reconocida como normal en su medio. Por regla general, un hablante domina de forma natural varios registros de la lengua: es decir, varios modos de expresarse en función del entorno (dentro de una misma lengua): el familiar, el oficial (por las gestiones que haya hecho o lo poco que haya acudido a la escuela). Así, el hablante que domine su lengua utilizará la jerga familiar entre sus amigos o si escribe una novela situada en tal ciudad con diálogos reales, y cambiará de registro, utilizando la jerga formal, cuando va a dar una conferencia o escribe, por ejemplo, un reclamo a una institución.




Hay gente que postula que el registro culto de la lengua da una visión más completa que los demás, si bien no es del todo cierto, como aprecian muchos profesores de idiomas como lengua extranjera, donde lo más difícil, precisamente, es el explicar a sus alumnos expresiones locales, giros y modismos actuales que no se usan más que en un determinado lugar y tiempo y que están continuamente cambiando, irregularidades que los hablantes naturales aprenden inconscientemente y que son difíciles de sistematizar y enseñar, etcétera.




17.11.07

Donut Party @ DelkoGraphik - Exposición del grupo de grafistas y agencia de publicidad Delkographik


No cabía un alma más! Así comenzó esta nueva exposición de Delkographik: un grupo famosito por su arte gráfico en campañas publicitarias, pero sobre todo por sus T-shirts, stickers y loqueras de vanguardia.

"Donuts Party" es una exposición sobre obras que giran entorno a la DONA! Pues la dona es el único producto americano gringo que no se exporta en Francia. Los que han tenido la suerte de probar la respotería francesa, les darán la razón.







Curioso? Visita: www.delkographik.com

Descatalogados


Para festejar los 20 años del concurso literario "Prix Goncourt des lycéens", la ciudad de Rennes, junto con la Fnac, deciden traer a la famosa Alicia Martín para que una vez más tire los libros por la ventana...

El premio literario "Prix Goncourt des lycéens" es un concurso en el cual se escogen los mejores estudiantes de high school, en literatura, a nivel nacional para que se conviertan en críticos y jurado. Este grupo de jóvenes es responsable de otorgar este premio al que consideren el mejor libro literario entre los recién publicados.

"Descatalogados", así se titula esta nueva instalación de Alicia Martín, artista española quien ha hecho de los libros, su medio preferido. Como en su inslacaión "Bibliografía", de octubre de 2003 en Madrid, donde una ola de libros salía por una ventana, "Descatalogados" se impone en nuestro cotidiano.

Según Alicia Martín, éste es un homenaje al hombre más que a la literatura. A esa costumbre de leer de todos los hombres, de todos los tiempos. Representa todos los libros que hemos leido, que estamos leyendo y aquéllos que nunca leeremos. Pero de igual forma nos confronta con la relación: libro y espacios públicos.

6,000 libros sostienen esta instalación. "Ésta surge del centro de la tierra, como una fuerza subterránea inherente a nuestra condición. Una fuerza que se desborda...eso es el libro en un sentido antropológico."

27.5.07

Puerto Rico en los años 40 y 50

Tienen que ver estas fotos publicadas en línea....
Es un hombre que se ha dedicado a digitalizar fotos tomadas por misioneros en P.R. entre los años 40 y 50.

Para verlas, vengan por aquí....

18.2.07

Mierda artística



Artist's shit is a work of art by the Italian artist Piero Manzoni that was influenced by Marcel Duchamp's readymades.

In May 1961, Manzoni collected his own feces in 90 numbered cans, which contain 30 grams of feces each. He labelled them as '100% pure artist's shit' in Italian, English, French, and German, and sold them for the price of their weight in gold.

Their current estimated value stands at approximately EUR30,500 (US$25,000–35,000).

Some of the cans have exploded or leaked as a result of internal pressure or the corrosion of the metallic parts.

Although one is expected to suppose that the cans actually contain human feces, it has been said that they actually contain a kind of peach jam.

16.2.07

Living Room @ Phantomvox.com

Nace el movimiento "toys as art" en Living Room




A pesar de que Puerto Rico es una isla pequeña, es hogar de un gran movimiento artístico que en su mayoría pasa por desapercibido. Los artistas de este movimiento buscan lugares para exponer sus piezas creativas. Por tal motivo, abre sus puertas Living Room, la primera tienda en Puerto Rico especializada en el movimiento artístico conocido como toys as art (juguetes como arte), un movimiento contemporáneo que eleva los juguetes a piezas de colección porque son diseñados y pintados por novel o reconocidos artistas.

Living Room busca exponer al público puertorriqueño a este nuevo y moderno movimiento ya que aquí podrán obtener piezas diseñadas y confeccionadas exclusivamente por artistas del patio o internacionales. "Los juguetes entran a mi vida simplemente como un pasatiempo, me llamaron mucho la atención porque son diseñados por reconocidos artistas. Ahora emprendo un nuevo reto, compartir mi pasatiempo con los puertorriqueños y dar a conocer este interesante movimiento aquí en la Isla", comenta su propietaria Lily Lee.

La dueña de Living Room proviene de la ciudad de Nueva York donde ha trabajado por muchos años en la industria de la moda, especializándose en la parte de producción de ropa. Con su vasta experiencia en el campo de la moda, introduce en su tienda piezas de vestir diseñadas por artistas del patio tanto para damas como para caballeros. Con un estilo urbano-moderno, Living Room llamará la atención de un selecto grupo de jóvenes puertorriqueños que se interesan por promover la industria artística del país. Considerando la variedad de gustos de sus clientes, la tienda trabajará con diversos artistas locales e internacionales de diferentes ramas artísticas como: muralistas, pintores y graffiteros.

Varios de los artistas locales de juguetes y ropa que estarán accesibles en la tienda son: Celso, Clandestino 787, Ismo, La Ele, Larregui, Pun18, Sofía y Victrolla. Además, Living Room traerá colecciones de artistas estadounidenses como Camille Rose García, Dalek, Mighty Healthy, Obey, Seee, Tank Theory y Unkl. Sin embargo en el ámbito internacional contará con los diseñadores Toy2r de Hong Kong y Tokidoki de Italia.

En un futuro, Living Room se unirá a los esfuerzos de la organización comunitaria Coco de Oro, que trabaja con niños de La Perla en el Viejo San Juan, ofreciendo actividades extracurriculares como artes visuales, música, baile y teatro. "Se trabajará un proyecto con los niños, ellos serán los diseñadores y pintores de una serie de juguetes. Estos se venderán y las ganancias obtenidas serán donadas a Coco de Oro", explica Lily Lee.


Living Room estará abierto de martes a viernes de 10:30am a 5:00pm, los sábados de 10:00am a 5:30pm y los domingos 10:30am a 3:00 pm. La tienda está localizada en la Calle Tapia #112, esquina Calle Loíza en Santurce y su teléfono es 787-728-7616.


'Bastardino' by Tokidoki

Colaboración de Kathleen Cardona

7.2.07



Para ver este flip book sin utilizar su dedo pulgar, haga click aquí; esto lo llevará a una página donde verá esta misma imagen; una vez en esa página, haga click en la imagen una vez más.

13.1.07

Going Diane Arbus




Title: Puerto Rican woman with a beauty mark
Photographer: Diane Arbus, 1965











Title: Autoretrato
Photographer: Diane Arbus, 195...

Title: Auto retrato de su embarazo
Photographer: Diane Arbus, 195...


To go Arbus, see:
Fur: An Imaginary
Portrait of Diane Arbus

(also known as Fur)
Film director: Steven Shainberg

14.12.06

Lo que el viento se llevó


Me qudé mirando un largo rato; hasta que mis ojos se dieron cuenta y se empañaron : yo no estaba en ninguna foto. Claro, me dice ella, es normal.

Yo sólo recuerdo haber querido salir por que tenía sed de aquello y hambre de lo otro, porque lo que quería ya no estaba allí.

Cómo suponer que eso significaría ganar aquello y otras cosas, pero perder esto...


Se abre un ascensor que sólo baja.

No estoy en las fotos, pero no es su culpa. No es de nadie.


Texto : M.A.

1.12.06

Día mundial del SIDA: 1 de diciembre


¿Alguna vez has pensado que para cuando acabe el día mil personas habrán muerto a causa del SIDA en Suráfrica? ¿O que cada mañana en India, 5,7 millones de personas se despiertan sabiendo que son seropositivos? ¿O que en los países en vías de desarrollo solamente el 12% de las personas que necesitan un tratamiento antirretroviral lo reciben?

El Día Mundial contra el SIDA, el 1 de diciembre, es un día para recordar y demostrar solidaridad con las personas infectadas y afectadas por el VIH y el SIDA. También es una oportunidad para reclamar mejoras en sus vidas y terminar con la pandemia mundial.

El Día Mundial contra el SIDA, fundado por la Organización Mundial de la Salud (OMS) en 1988, ha sido designado especialmente como un día para recaudar fondos para combatir el VIH y el SIDA, sensibilizar a la gente sobre la enfermedad y luchar contra la estigmatización y el prejuicio.

Este año, la Campaña Mundial contra el SIDA insta a los gobiernos a detener la epidemia con el lema ‘Alto al SIDA – Mantengan la promesa’. ¿Pero cuál es la promesa?

En 2001, la Asamblea General de la ONU adoptó una Declaración de Compromiso especial en la que proponía algunas actuaciones para combatir el VIH y el SIDA en la próxima década. Todos los Gobiernos y organismos internacionales que la firmaron se comprometieron a destinar más fondos y a reducir la expansión de la epidemia. Cinco años después, aunque se han recaudado más fondos, el progreso general para combatir el SIDA resulta limitado.

Es decir, la promesa no se ha cumplido.

La Internacional de la Educación y sus sindicatos de docentes afiliados reconocen la importancia de continuar responsabilizando a los gobiernos. Las promesas son muy fáciles de hacer, pero solamente la acción genera cambios. Por eso, el Día Mundial contra el SIDA de 2006 nos uniremos a la Campaña Mundial y a otras organizaciones con ideas similares para reclamar el cumplimiento de las promesas realizadas para afrontar la epidemia.


Las secciones de abajo describen qué hace la IE para sensibilizar a la gente sobre el Día Mundial contra el SIDA, ofrece sugerencias sobre lo que tú puedes hacer, enumera las actividades que organizan otras organizaciones de todo el mundo y te permiten acceder a los materiales de la campaña y las hojas informativas sobre el SIDA.



21.11.06

Yippeee !!!!

Para reponerme de un comentario que me ha dejado una fulana que vive en un Town que no queiro visitar aunque la estimo muchísimo (saludos Sara: es eso, el cumple que con el número de más me pesa, y que estoy tan ocupada que no tengo tiempo ni para...bueno, tú sabes...¿Qué tal tus enefermedades venéreas, y Rocinante, y esa pelea? Qué bobas son, pero yo también las he tenido iguales con Ría. Que agradable la visita; yo siempre las leo...), voy a publicar alguito, no mio, pero vivido en mi último viaje a Londres.



Choreographer Lea Anderson’s new work, Yippeee!!! (2006) is named after the 1930 musical Whoopee!. With live music, there is no plot and no singing, just movement numbers and bits of action in between. In it her two companies, the all-female Cholmondeleys and the all-male Featherstonehaughs present movement that is at times quirky, with references to the great Busby Berkeley works.

Simon Corder provides a Hollywood type set with a shiny floor and lights on wheeled booms that the dancers move around on the stage. Steve Blake, one of Anderson’s regular collaborators, formed a new band, Yum Yum, with Simon King and Pat Thomas with a sort of electro-screech sound with repetitive riffs and improvisation as well as song-like sound structures.

The imagery is an abstract take on the thirties musical movies in the at times camp costumes of Simon Vincenzi. However, the work begins to fall apart after about half an hour with nothing new being said. Though not a pastiche, this is an at times silly and cynical send up of thirties Hollywood musicals which is both clever and funny but at 90 minutes without an interval, too long for comfort and lacking an enriching dance vocabulary to hold the attention.

Yo estuve allí (verdad Libe y Carla?!) y me sentí igual que esta chica
Gavin Roebuck
que ha decidido publicar esto en el diario británico
"The Stage" : divertidamente confusa
pero con las ganas de ver danza de verdad.

Pero qué rayos, estaba en Londres, ¿no?